Varier les angles de prise de vue pour des photos culinaires uniques !


Dans n’importe quelle circonstance de photographie, le personnage qui tient l’appareil adopte toujours une position spécifique pour faire ressortir des images de classe. Ce geste est purement fruit d’un réflexe professionnel d’un photographe expérimenté. Toutefois, si vous n’avez pas encore essayé cette technique, sachez que les photos culinaires sont les plus fréquentes à solliciter cette manière d’exécution. En effet, l’orientation du sujet par rapport à la scène se transformera, et l’image ressortira différente des autres. C’est ce qu’on appelle « angle de prise de vue ». Cette dernière compte plusieurs déclinaisons lesquelles vous allez prendre connaissance dans cet article pour réaliser des clichés culinaires sensationnels.

L’inclinaison 30°

En matière de photographie culinaire, les images qui sont obtenues à partir des prises à 30° sont les plus naturelles. En effet, c’est exactement la vue que nous avons lorsque nous serons face au plat, assis autour d’une table. Ce sont des images qui intéressent le plus les cuisiniers puisqu’elles invitent directement à la dégustation. Pour réaliser cette prise, vous devez vous mettre face à l’objectif. Vous adapterez ensuite le niveau de votre appareil photo à mi-hauteur et légèrement incliné vers le côté de votre choix en déplaçant votre appareil vers le bas lors de l’ajustement. La vigilance à avoir sera de bien englober tous les éléments à prendre, que ce soit pour des prises verticales ou horizontales.

Les prises frontales

Ce sera surement la position la plus facile à réaliser puisqu’elle consiste à placer l’appareil directement à même hauteur que le plat à photographier. Elle est à adopter lorsque la recette en question présente des superpositions intéressantes, à mettre en valeur dans les clichés, comme dans le cas des hamburgers. C’est aussi une alternative à prendre lorsqu’il est question de mettre en avant le contenu d’un plat, ou du moins tout ce qui est présent à la surface latérale. Les gâteaux sont, par exemple, les plus victimes de cette prise. La seule difficulté à surmonter avec cette orientation serait la gestion de l’arrière-plan, qui sera généralement pris dans l’image de par ce grand rapprochement. Anticiper est parfaitement possible, par exemple en plaçant un objectif dans un lieu n’ayant pas d’arrière-plan, ou du moins celui-ci ne présentera pas d’éléments, un mur par exemple. De même, installer une focale à grande ouverture permettra également de rendre parfaitement invisible le fond de l’image.

Au ras de la scène

C’est le combiné de l’inclinaison 30° et la vue frontale. En détails, se mettre au ras de la scène consiste à placer l’appareil photo au même plan que le plat, tout en prévoyant un léger décalage. Les photographes privilégient cette méthode lorsqu’ils incitent directement les spectateurs à adorer le plat. Dans la vie, c’est l’image identifiée lorsque les plus fins connaisseurs analysent une recette. Le geste qui en résulte contribue à une vue détaillée et précise. Pourtant, une image reste une image, et il est nécessaire d’être assez curieux pour pouvoir savoir davantage sur le sujet photographié. Cette technique de prise est ainsi un atout publicitaire certain.